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Le département

Bulletin numéro 18 (9 mai 2013)

Visite commentée

L’insurrection au Musée Stewart

Activité éducative à l’occasion de la Journée nationale des patriotes

Où : Musée Stewart, île Sainte-Hélène
Quand : Dimanche 19 mai 2013 à 13 h 15 et 15 h en français, et à 11 h en anglais
Durée : 90 minutes
Prix : Visite incluse dans les droits d’entrée du Musée. Adulte : 13 $. Aîné, étudiant, enfant : 10 $. Enfant de 6 ans et moins : gratuit.

Dans le cadre de la Journée nationale des patriotes, le Musée Stewart vous propose une visite thématique portant sur sa collection, parmi les plus riches au Québec. Vous découvrirez des pièces uniques telles que la pétition de 1828 comptant plus de 87 000 signatures, la lettre de Chevalier de Lorimier écrite quelques heures avant sa mise à mort et plusieurs autres artéfacts, tous en lien avec le mouvement d’insurrection du Bas-Canada. Vous apprendrez également le rôle qu’a joué le dépôt fortifié britannique où logeaient des canonniers ayant participé aux affrontements armés.

Sur réservation :
Du lundi au vendredi, au 514 861-6701, poste 227 ou à nparadis@stewart-museum.org. Un dépôt de 50 % des frais d’admission est demandé par carte de crédit. Non remboursable. Places limitées.

Source :
Nicolas Paradis
Agent Information

Appel à communication

AAUC Association d’art des universités du Canada - Congrès 2013

Banff Centre, Banff, Alberta, 17-20 octobre, 2013

Penser le voir: réflexion sur les rapports entre la phénoménologie et l’histoire de l’art

L’une des contributions majeures de Michael Fried est d’avoir introduit la phénoménologie dans le discours de la critique d’art et de l’histoire de l’art anglophones au milieu des années 1960. Dans le monde francophone, alors dominé par les modèles structuraliste et psychanalytique, ce n’est qu’à partir des années 1970 et le début des années 1980 que la phénoménologie a été intégrée de manière féconde à l’histoire de l’art, en particulier dans le travail d’Hubert Damisch, un ancien étudiant de Merleau-Ponty dont les textes sur la perspective demeurent exemplaires des possibilités d’interaction fructueuse entre l’histoire de l’art et la philosophie. Le renouvellement d’intérêt pour la phénoménologie dans les années 1990 est dû principalement aux historiennes de l’art féministes comme Amelia Jones, qui a proposé un nouveau modèle d’interprétation de l’art fondé sur la théorie merleau-pontienne de l’intersubjectivité incarnée, revisitée par le poststructuralisme.

Ce panel vise à ouvrir une discussion sur la pertinence contemporaine et l’importance persistante de la phénoménologie pour la pratique de l’histoire de l’art. En quoi la phénoménologie permet-elle à l’historien(ne) de l’art de mieux saisir les principaux objets d’investigation de sa discipline, à savoir les images? Inversement : que peut apprendre la phénoménologie de l’histoire de l’art ? Cette session méthodologique est conçue dans un esprit tout à fait pragmatique. Les études de cas sont les bienvenues. La priorité sera accordée aux contributions mettant à l’avant-plan des analyses d’œuvres.

Veuillez nous faire parvenir votre proposition de communication en format pdf ou word (150 mots maximum) pour une présentation de 20 minutes, en français ou en anglais, accompagnée d’un curriculum vitae, avant le 4 juin 2013.

Pour de plus amples informations sur le congrès, veuillez consulter le site Web de l’AAUC.

Président(e)s de séance :
Eduardo Ralickas, Université du Québec à Montréal
Katrie Chagnon, Université de Montréal et Paris 1 Panthéon-Sorbonne