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Le département

Bulletin numéro 14 (11 avril 2013)

Changement d'appellation

Le Département d’histoire change d’appellation

À compter du 1er mai 2013, le Département d’histoire devient le Département des sciences historiques. La nouvelle appellation vise à refléter le caractère multidisciplinaire du Département qui offre des programmes et réalise des activités de recherche dans six disciplines scientifiques ayant en commun une approche historique : histoire, histoire de l’art, archéologie, archivistique, ethnologie et muséologie.

Bourses de 1er cycle 2011-2012 du Département d'histoire

Le Département est heureux d’annoncer les lauréates d’une bourse de 750 $ attribuée à la personne qui a obtenu la meilleure moyenne cumulative dans un programme de 1er cycle du Département pour l’année 2011-2012. Il s’agit de :

  • Archéologie : Laurence Ferland
  • Archivistique : Eve Montminy
  • Ethnologie et patrimoine : Catherine Fredette
  • Histoire : Annie Bigaouette
  • Histoire de l’art : Caroline Chamberland et Isabel Trépanier
  • Sciences historiques et patrimoniales : Judith Garand

Nos plus sincères félicitations aux lauréates!

Conférences

Conférence du CÉLAT

Jeudi 11 avril 2013, de 11 h 30 à 13 h, salle 5172, Pavillon Charles-De-Koninck

« Les interprètes communautaires comme agent du vivre ensemble », Yvan Leanza, Professeur à l’École de psychologie, Université Laval, membre du CÉLAT, et Camille Brisset, Stagiaire postdoctorale en psychologie, Université Laval, CÉLAT.

En contexte de « super-diversité » socioculturelle et linguistique, il est nécessaire de mettre en œuvre des pratiques qui permettent d'établir la communication tout en tenant compte des différences. Les professionnels de la santé sont encouragés à faire appel à des interprètes communautaires pour ce faire. Mais comment s'y prennent-ils ? Quels enjeux relationnels cela implique-t-il ? Quels rôles voient-ils pour l'interprète ? Ce dernier devient alors témoin à double titre, aussi bien comme observateur de situation de rencontres que comme acteur de ces mêmes situations, des tentatives institutionnalisées du vivre ensemble. Yvan Leanza et Camille Brisset présenteront les résultats d'un programme de recherche de près d'une décennie.

Source :
Célia Forget, Ph.D
CÉLAT

Conférence du CÉLAT

Vendredi, 12 avril 2013, de 14 h à 16 h, salle 5172, Pavillon Charles-De-Koninck

« Les porteurs de croyance religieuse dans l’espace public : le cas de Juifs hassidiques d’Outremont », Pierre Anctil, Professeur titulaire au Département d’histoire de l’Université d’Ottawa

Quatrième débat dans le cadre du séminaire Les lieux de passage. Une lecture préparatoire est disponible sur le site Web du CELAT / onglet colloques et séminaires / onglet liés aux axes

Source :
Célia Forget, Ph.D
CÉLAT

Invitation – Midis du CIEQ

Jeudi 18 avril 2013, midi, au local 3244, pavillon Charles-De Koninck.

« Le peuple du rivage. Le littoral nord de la Bretagne au XVIIIe siècle », Emmanuelle Charpentier, docteure en histoire moderne, membre du Centre de Recherches Historiques de l’Ouest (CERHIO-UMR 6258) et attachée temporaire d’enseignement et de recherche à l’Université de Bretagne-Sud.

Partir à la recherche des sociétés littorales, sur les côtes nord de la Bretagne, au XVIIIe siècle, suppose d’abandonner les représentations qui valorisent tant le littoral aujourd’hui : jusqu’au début du XIXe siècle, le « désir collectif du rivage » n’en est encore qu’à ses balbutiements. Dans une société où prédomine la terre, l’attractivité de la mer est loin d’être une évidence, même sur le littoral. Cette communication est consacrée à cette « maritimité première manière » et aux relations complexes qu’entretient le peuple du rivage avec la mer, la terre et l’estran. Dans cette perspective, se pose le problème de « l’appel du large » qui pousserait de manière irrésistible les Bretons à prendre la mer. Au-delà, cela engage à s’interroger sur les spécificités des sociétés littorales, du Mont-Saint-Michel jusqu’à Brest, qui se distingueraient des sociétés de l’intérieur, celles de l’Argoat, tournées vers la terre et ignorantes des choses de la mer. Au fil de l’étude se révèle la dimension que prennent les côtes nord de la Bretagne au XVIIIe siècle : espace approprié, vécu et exploité, à la charnière entre l’horizon maritime et l’horizon terrestre. Elles font figure d’enjeu au XVIIIe siècle tant il devient essentiel de préserver leurs ressources, de protéger leurs habitants des dangers véhiculés par la mer et de consolider les droits du littoral, niés dans les seigneuries agro-maritimes. Soit autant d’occasions pour le pouvoir royal d’affirmer son autorité dans un finisterre redécouvert à la fin du XVIIe siècle alors que se profile la « Seconde Guerre de Cent ans ». « Ceux qui fréquentent la mer », les marins des côtes nord de la Bretagne, sont devenus un rouage déterminant dans la lutte contre l’hégémonie maritime anglaise. Si tous sont soumis aux rythmes de l’océan, l’expérience de la mer diffère selon les trajectoires individuelles. Une fois débarqués, ils se fondent parmi les gens du littoral, à l’image de leurs femmes, ancrées à terre. Marins par intermittence et terriens dans l’âme, ils déploient, avec leur famille, des stratégies de (sur)vie pour faire face à l’absence, inhérente aux activités maritimes. Elles contribuent à brouiller les identités professionnelles et rendent perméable la séparation entre le monde des terriens et celui des marins. S’esquissent alors les contours de sociétés complexes et originales, ouvertes sur la terre et la mer selon de multiples déclinaisons, mais qui restent fondamentalement des sociétés de l’Ancien Régime.

Entrée libre. Bienvenue à toutes et à tous !

Source :
Étienne Rivard, Ph.D.
Coordonnateur du CIEQ-Laval

Colloques

8e édition du concours éthique en archéologie

Vendredi le 12 avril 2013, 15 h, laboratoires d'archéologie de l'Université Laval, au 3 rue de la Vieille-Université (Pavillon Camille-Roy), local 320.

Le concours éthique consiste en un affrontement entre deux équipes, l'une de l'Université Laval et l'autre de l'Université de Montréal. Les équipes sont constituées de trois étudiants de premier cycle (1er, 2e et 3e année) et d’un étudiant de deuxième cycle. Trois mises en situation seront soumises aux deux équipes participantes. Chaque équipe doit établir les problèmes éthiques associés aux mises en situation et les juges – un étudiant au troisième cycle, un professeur et un professionnel – octroient la victoire à l’équipe selon les critères suivants: analyse et compréhension de la situation et identification des problèmes éthiques et des enjeux qu'ils impliquent.

Un cocktail et un goûter aura lieu à partir de 18 h 30 au local 319. Le tout sera suivi d'une soirée au bar le Ninkasi de la rue Saint-Jean à partir de 20 h. Pour plus de détails sur la soirée, vous pouvez consulter le groupe facebook ou recherchez « Party du concours éthique en archéologie ».

Source :
Le comité organisateur,
Antoine Loyer Rousselle
Olivier Roy
Mélanie Rousseau

Journées d’étude Documenter, recréer… Mémoires et transmissions des œuvres performatives et chorégraphiques contemporaines

2, 3 et 4 mai 2013, Cinémathèque québécoise

Organisé par Anne Bénichou en collaboration avec la Fondation Jean-Pierre Perreault et l’Institut du Patrimoine.
Une vingtaine de théoriciens et de professionnels, nationaux et internationaux, issus des deux disciplines artistiques, l’art de la performance et la danse contemporaine, se rencontreront dans la perspective de mettre en dialogue les conceptions et les pratiques de préservation et de transmission propres à ces domaines.

Artistes, archivistes, danseurs, chorégraphes, commissaires d’exposition, documentaristes, documentalistes, historiens et théoriciens de l’art et de la danse, muséologues, performeurs, répétiteurs discuteront de leurs expériences et de leurs conceptions, lors de six séances thématiques : Recréer le live ; Les espaces photographiques et filmiques ; Activer l’archive ; Construire l’archive ; Oralités : la transmission directe ; Écrire les histoires des arts vivants.

Pour plus de détails :
Elsa Bourdot
Coordonnatrice de l’atelier "Entre documentation et recréation"
Université du Québec à Montréal