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Le département

Bulletin numéro 4 (26 janvier 2012)

Conférences

Conférence de la Société historique de Limoilou

Lundi 30 janvier à 19 h, Villa Ringfield, 1185, av. de la Sarre, Québec

« L’histoire de l'esclavage noir à Québec », Ali Ndiaye, historien, rappeur, animateur et conférencier.

Le Centre communautaire Jean-Guy Drolet (CCJGD) et la Société historique de Limoilou sont heureux d'annoncer le début de leur 6e saison de conférences. L’année 2012, qui abordera des thèmes d'intérêts très actuels, sera inaugurée le 30 janvier prochain par M. Ali Ndiaye, historien, rappeur, animateur d'atelier d'écriture pour les jeunes et conférencier engagé de Limoilou.

Pour information : 418-529-2825 poste 226

Source :
Sophie Royer
Étudiante au baccalauréat en ethnologie et patrimoine
Conseillère à la Société historique de Limoilou

Conférence du CÉLAT

Mercredi 1er février, de 11 h 30 à 13 h, salle 5172, Pavillon Charles-De Koninck

« Une fleur dans le fleuve, commémoration à Montréal du génocide rwandais de 1994 », Stephen High, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire orale, Université Concordia.

Il y a cinq ans, la Chaire de recherche du Canada en histoire orale a lancé Histoires de vie Montréal, un projet de recherche concertée visant à consigner les histoires de vie des Montréalais déplacés par la guerre, le génocide et d’autres violations des droits de la personne. Financé par le Conseil de recherches en sciences humaines dans le cadre de son programme des Alliances de recherche universités-communautés (ARUC), le projet comprend 40 chercheurs universitaires et cocandidats communautaires, ainsi que 18 partenaires.

Dès les débuts, la communauté rwandaise a participé au projet Histoires de vie Montréal de façon soutenue et significative. Le travail sur la mémoire effectué par ce groupe nous offre l’occasion d’étudier la fonction sociale et politique du souvenir. Notre intérêt se porte tout particulièrement sur la façon dont les Rwandais-Montréalais sont en train de tisser un seul récit communautaire, en jumelant l’expérience des exilés rwandais qui ont fui la violence déclenchée contre les Tutsis en 1959, en 1963, et en 1972-73 avec celle des survivants des horreurs vécues au Rwanda en avril, mai et juin 1994. À partir du récit collectif qui en émerge, on en vient à comprendre que les exilés rwandais ont été les premières victimes d’un génocide qui s’est étendu sur une période de trente-cinq ans. Les récits oraux sur l’exil et la survie représentent ainsi la reconstitution d’une identité communautaire qui unifie des expériences, auparavant divergentes, en un seul récit constitutif de la communauté rwandaise de Montréal.

Entrée libre.

Source :
Célia Forget
Coordonnatrice du CÉLAT
Poste 3588

Les archéo-vendredis du Groupe de recherches en archéométrie

Vendredi 3 février, de 16 h à 17 h, salle 320, Pavillon Camille-Roy 3, rue de la Vieille-Université, Vieux-Québec

« L’archéologie en France : entre législation et questionnements, la mise en place d’un corps professionnel »,  Agnès Gelé, doctorante, Université Laval

La loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive a grandement modifié le monde professionnel de l’archéologie française et, dans un certain sens, la pratique archéologique. Modifiée à 6 reprises, notamment par la loi n° 2003-707 du 1er août 2003, son but était de créer une mise en concurrence afin d’accroître les moyens d’intervention disponibles face au nombre de prescriptions émises par l’État, tout en réglementant la pratique de l’archéologie.

Cette pratique de l’archéologie en France aujourd’hui est le résultat de nombreux questionnements et de nombreux ajustements au cours de ces dix dernières années. Le but de cette présentation est de revenir sur le processus qui a mené à l’archéologie préventive telle que pratiquée aujourd’hui, tant par l’Institut national de recherches archéologiques préventives que par des collectivités locales (services départementaux, municipaux, etc.) ou des entreprises privées, qui peuvent demander à l’État un agrément pour être habilitées à réaliser la phase de fouille, les diagnostics étant réalisés exclusivement par l’INRAP ou les services archéologiques agréés des collectivités locales.

Bienvenue à toutes et tous!

Information:
Vincent Rousseau
Antoine Loyer-Rousselle

Séance d'information - stage à l'Assemblée nationale

Mercredi 1er février, de 11 h 30 à 12 h 15, local 1239, Pavillon Charles-De Koninck

La Fondation Jean-Charles-Bonenfant, organisme sans but lucratif et non partisan voué à la promotion de la démocratie, offre encore cette année à cinq étudiants ou jeunes diplômés l'opportunité de réaliser un stage de dix mois, de septembre 2012 à juin 2013, à l'Assemblée nationale du Québec. Les candidats sélectionnés se verront attribuer une bourse de 21 000 $ et seront jumelés en alternance avec un député du gouvernement et un député de l'opposition afin de les appuyer dans leurs travaux. De plus, une mission à l'étranger et la rédaction d'un essai leur permettront de comparer différents systèmes parlementaires et de découvrir les nombreuses facettes de la vie politique et administrative de l'Assemblée nationale. Pour en savoir plus sur le programme de stages et les critères d’admissibilité, présentez-vous à la séance d'information.

Inscription en ligne avant le 1er février.

Source :
Olivier Côté

Colloque ARTEFACT

12e Colloque international de l’Association étudiante des 2e et 3e cycles du Département d’histoire de l’Université Laval, 7 au 9 février 2012, Auditorium Jean-Paul-Tardif (salle 1334), Pavillon La Laurentienne.

Conférence d’ouverture, mardi 7 février 2012, 18 h 30

« Expériences de la douleur », David Le Breton, professeur de sociologie, Université Marc Bloch de Strasbourg (en collaboration avec le CELAT).

Toute douleur transforme en profondeur, pour le meilleur ou pour le pire, la personne qui en est frappée. Mais seules les circonstances qui l’enveloppent lui donnent sens, en provoquant une somme plus ou moins grande de souffrance. Dans le contexte de la maladie, de l’accident ou d’une douleur rebelle, l’expérience est celle d’une mutilation. L’individu est changé, mais surtout diminué. Il n’est plus le même et sa peine est intense. Pourtant, même dans ces circonstances où la souffrance déborde la douleur, la question du sens introduit une modulation due à la qualité de l’entourage, aux appartenances sociales, culturelles, aux singularités personnelles, à l’image de techniques du corps qui permettent d’exercer un contrôle du ressenti (relaxation, imagerie mentale, hypnose, autohypnose, etc.) Une douleur choisie et contrôlée par l'individu (sport, body art, suspensions, réalisation d’un tatouage, pose d’un piercing, etc.) ne contient qu’une parcelle dérisoire de souffrance, même si elle fait mal. Il reste à assumer une pénibilité supportable.

Durant trois journées de communications scientifiques, le 12e Colloque international étudiant du Département d’histoire réunit plus de 65 étudiants et jeunes chercheurs principalement issus de six disciplines universitaires : archéologie, archivistique, ethnologie, histoire, histoire de l’art et muséologie. Cet événement francophone est considéré comme l'un des plus importants de ce genre sur la scène nord-américaine, accueillant chaque année de nombreux étudiants de l'extérieur des frontières québécoises et canadiennes.

Entrée libre.

Pour la programmation complète.

Pour le communiqué de presse complet.

Renseignements
Jules Racine-St-Jacques
Président, comité exécutif d’Artefact
(418) 522-3045