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Le département

Bulletin numéro 35 (8 novembre 2012)

Conférences

Société historique de Québec

Mardi 13 novembre, 19 h 30, Édifice des Services diocésains, 1073 boul. René-Lévesque ouest.

« Regards croisés sur les loisirs des élites anglophone et francophone à Québec, 1853-1878 », Alex Tremblay, étudiant à la maîtrise en histoire à l’Université Laval et animateur de l’émission radiophonique 3 600 secondes d’histoire diffusée sur les ondes de CHYZ 94,3.

À cette occasion, monsieur Tremblay mettra en lumière comment les loisirs des élites constituent à la fois des moments de rencontres, voire même d’échanges de mœurs et de coutumes, et des opportunités de se distinguer de l’autre groupe culturel, voire de l’exclure.

Membre : gratuit.
Non-membres : 5$

Informations : 418-694-1020 poste 256

Consultez notre site Web.

Pratiques langagières et interculturalité

Jeudi 15 novembre 2012, 18 h 30, local 1271, Pavillon Charles De-Koninck

« Les vivre, les écrire, les conter » Rencontre littéraire avec Wahmed Ben Younès, romancier, poète et conteur

Activité rendue possible grâce à l’aide financière de :

  • l’Union des écrivaines et des écrivains du Québec (UNEQ)
  • le Département d’histoire de l’Université Laval
  • l’Équipe de recherche en partenariat sur la diversité culturelle et l’immigration dans la région de Québec (ÉDIQ)

Information :
Colette Boucher

Les archéo-vendredis du Groupe de recherches en archéométrie

Vendredi 16 novembre 2012, 16 h à 17 h, Salle 320, Pavillon Camille-Roy, 3, rue de la Vieille-Université, Vieux-Québec

« Continuité vs. Modernité : Le contexte économique de la ferme islandaise post-médiévale des Vestfirðir (16e au 19e siècle), Céline Dupont-Hébert, chercheure doctorale, Université Laval

La période post-médiévale islandaise (du 16e au 19e siècle) a longtemps été perçue par les historiens et les archéologues comme une période sombre de l’histoire du pays. Les éruptions volcaniques, les épisodes de famine, la variabilité climatique et la situation politique sont des événements qui ont inévitablement affecté la population et la mémoire collective. Toutefois, comment cela se traduit-il pour l’archéologue qui doit interpréter, d’une part, les indices archéologiques laissés par les populations et, d’autre part, dans quelle mesure ces événements les ont affectées ? Afin de répondre à cette interrogation, deux assemblages fauniques issus de sites archéologiques de la péninsule des Vestfirðir, Eyri et Vatnsfjörður, ont fait l’objet d’une analyse zooarchéologique. La méthodologie appliquée à cette recherche réussit à faire la démonstration de l’existence de pressions économiques et démographiques durant la période post-médiévale, tout en offrant une explication des stress vécus à cette époque.

Information :
Vincent Rousseau
Antoine Loyer-Rousselle

Appel à communications

Héritage de l’impérialisme

39e rencontre annuelle de la Société d’histoire coloniale française, du 13 au 15 juin 2013 à Louisbourg et à Sydney, Cap-Breton, Nouvelle- Écosse

Dans le cadre des fêtes soulignant le 300e anniversaire de l’île Royale (île du Cap-Breton et Île du Prince Édouard), le lieu historique national de la Forteresse-de-Louisbourg, propriété de Parcs Canada, et la Cape Breton University tiendront à Louisbourg et à Sydney, du 13 au 15 juin 2013, la 39e rencontre annuelle de la Société d’histoire coloniale française.
Fondée en 1713, la forteresse et collectivité de Louisbourg a permis à la France d’établir un territoire de pêche dans le Nouveau Monde et un bastion atlantique dans son empire nord-américain, dont la survie était assurée par le travail de pêcheurs européens migrants et d’esclaves africains et soutenue grâce aux relations avec le peuple autochtone Mi’kmaq.
La colonie est passée définitivement aux mains des Britanniques par le traité de Paris en 1763, mettant fin aux rêves impérialistes de la France, tant à l’île Royale que dans l’ensemble de l’Amérique du Nord, mais l’héritage de la colonisation et du conflit impérialiste est encore évident dans la région, tout comme il l’est d’un bout à l’autre du continent et dans le monde entier.

La Société d’histoire coloniale française invite étudiants, universitaires et enseignants à se pencher sur l’héritage politique, économique, culturel et environnemental de l’impérialisme. Nous lançons une invitation à présenter des communications individuelles et des communications de groupe sur les thèmes suivants mais comme toujours, des propositions de communication sur d’autres aspects de l’histoire coloniale française peuvent aussi nous être adressées.

  • L’impérialisme et l’histoire publique : représentation de l’impérialisme et résistance à celui-ci dans la langue, la littérature, la tradition orale, le cinéma et l’art
  • Édification et démantèlement d’un empire par les autorités : traités et territoires
  • Édification et démantèlement d’un empire par le peuple : identités, mémoires et diasporas postcoloniales
  • Changements terrestres et maritimes : nouvelles approches dans la recherche, l’interprétation et la protection de l’héritage environnemental et archéologique de l’impérialisme

Les propositions de communications individuelles doivent comprendre un résumé de 100 à 200 mots et indiquer titre de la communication, nom, institution de rattachement, coordonnées (courriel, téléphone) et un bref curriculum vitæ, en un seul document, de préférence en MS-Word.

Les propositions pour des sessions complètes ou des tables-rondes, doivent contenir ces éléments pour chacun des participants, de même que pour le président/modérateur pressenti (Les organisateurs peuvent proposer des présidents et des modérateurs, si nécessaire). Merci d’indiquer d’emblée si vous avez besoin d’équipements audiovisuels.
Les propositions doivent être envoyées par courriel à louisbourg2013@cbu.ca, et seront ensuite transmises au comité de sélection. Les personnes souhaitant présider une séance doivent envoyer une déclaration d’intérêt, leurs coordonnées et un bref CV.

La date limite d’envoi des propositions de communication est le 15 novembre 2012.

La FCHS est une association indépendante, sans autre source de financement que les cotisations de ses adhérents.

L’adhésion à l’association est obligatoire pour participer au congrès. Malheureusement, la FCHS ne peut prendre en charge ni le voyage, ni le séjour des intervenants au congrès.

N’hésitez pas à consulter le site Internet de l’association pour de plus amples informations sur les activités scientifiques, les bourses, et les programmes des précédents congrès.

Pour toute question concernant l'adhésion à la FCHS, vous pouvez contacter Jennifer Palmer.

Pour toute question concernant l'organisation matérielle du congrès, vous pouvez contacter Anne Marie Lane Jonah.