Logo Université Laval Logo Université Laval

Le département

Bulletin numéro 33 (25 octobre 2012)

Conférences

Les archéo-vendredis du Groupe de recherches en archéométrie

Vendredi 26 octobre 2012, 16 h à 17 h, Salle 320, Pavillon Camille-Roy 3, rue de la Vieille-Université, Vieux-Québec

« Entre ethnique et social : cadre conceptuel et repères théoriques de l’archéologie soviétique des années 1920-1950 », Iurie Stamati, doctorant, Université Laval

En 1917, les bolcheviques usurpent le pouvoir et mettent en place ce qu’ils vont appeler le premier État prolétarien. Celui-ci était conçu comme une sorte de trampoline pour une révolution mondiale. Le marxisme, idéologie officielle du nouvel État, sera enseigné dans les usines, les coopératives agricoles, les écoles et les universités. C’est dans ce contexte que le paradigme national est banni en faveur du discours cosmopolite.

Vers le milieu des années 1930, la situation change. Le rêve d’une révolution mondiale se dissipe. Face à la menace fasciste, Staline réanime le discours national patriotique et blâme le cosmopolitisme.

Tous ces événements auront des répercussions directes sur l’historiographie soviétique, en général et sur l’archéologie en particulier. Comment exactement ces événements ont-ils marqué le parcours de cette dernière discipline, c’est la question qui guidera cet exposé.

Bienvenue à toutes et à tous!

Information :
Vincent Rousseau
Antoine Loyer-Rousselle

Jeudi 1er novembre, 11 h 30, local DKN 3244

« La mémoire de la Seconde Guerre mondiale en Allemagne. Entre travail de mémoire, repentance et oubli : réflexions sur la maîtrise du passé », Stephan Martens, professeur, Université de Bordeaux 3

Source :
Michel De Waele
Doyen
Faculté des lettres

Appel de communications

VIe colloque étudiant en histoire de l’Université de Sherbrooke

21 et 22 février 2013
L’individu et son environnement : société, identité et nature

Que ce soit par la pratique ou la connaissance de l’espace, l’action technique ou l’élaboration discursive, l’individu tend toujours à donner sens à son environnement. « Les relations que les [hommes et les femmes] nouent avec le milieu ne sont pas simplement matérielles : elles sont aussi d'ordre symbolique […]. Les hommes créent leur environnement, qui leur offre un miroir, une image d'eux-mêmes et les aide à prendre conscience de ce qu'ils partagent » (P. Claval, 1996). En constante interaction, l’environnement et l’individu sont intrinsèquement liés.

C’est sur ce rapport complexe de réciprocité entre les individus et leur environnement que nous invitons les chercheurs des sciences humaines, mais aussi des sciences naturelles, à venir réfléchir. De quelle manière les hommes et les femmes s’insèrent-ils dans leur environnement, l’exploitent, le transforment et se le représentent ? Comment s’adaptent-ils et aménagent-t-ils leur milieu pour s’y reconnaître ? Comment ce même environnement influence-t-il le développement de l’identité et l’imaginaire ?

Dans une perspective historique et pluridisciplinaire, le 6e colloque étudiant en histoire invite les étudiants-chercheurs des sciences humaines, mais aussi des sciences appliquées, à explorer et analyser les multiples rapports que les individus entretiennent face à leur milieu de vie : que l’on parle d’un environnement naturel ou d’un environnement issu de la création humaine.

Les thématiques suivantes pourraient être explorées : la protection de l’environnement, l’impact de l’exploitation de la nature sur l’imaginaire (ex. développement industriel, urbanisation, etc.), l’aménagement et la représentation des territoires (ex. ruraux ou urbains), la relation aux paysages, la cartographie, le développement du tourisme et de la villégiature, l’impact des catastrophes naturelles ou artificielles sur l’imaginaire ou encore les liens entre l’espace et les sens dans la représentation de l’environnement (ex. histoire des sensibilités).

Les membres du comité organisateur invitent donc les étudiants des cycles supérieurs de toutes disciplines à soumettre leur proposition en lien avec la thématique générale.

Les propositions de communications doivent comprendre :

  • Le titre préliminaire de l’allocution, un résumé d’un maximum de 250 mots (comprenant la problématique et les idées principales qui seront développées);
  • Vos coordonnées complètes en indiquant votre université d’attache, votre domaine, votre cycle d’études.

Vous devez faire parvenir le tout avant le 22 décembre 2012 à l’adresse colloquehst@usherbrooke.ca, en indiquant « proposition de communication » dans l’objet du courriel. La sélection des communications se fera dans les jours suivants la date limite et tous les demandeurs recevront une réponse début janvier 2013.

Si des questions persistent, vous pouvez joindre le comité à l’adresse colloquehst@usherbrooke.ca.

Source :
Anne Bruneau-Poulin
Université de Sherbrooke

Appel de textes

Concours d’essais Bernard-Mergler 2012-2013

Les objectifs du concours

Le concours, organisé par la Fondation Charles-Gagnon et les Éditions Écosociété, vise à encourager les jeunes du Québec à produire des textes d’analyse et de critique sociale, puis à contribuer à leur diffusion dans les réseaux militants et dans le public en général.

Nous recherchons

  • Des textes qui défendent des valeurs de justice, d’équité et de solidarité;
  • Des textes qui apportent une contribution à la solution d’un enjeu social;
  • Une attention particulière sera portée aux enjeux soulevés par la mobilisation étudiante et populaire de l’année 2012 au Québec.

Les prix

Trois bourses respectives de 1000 $, 500 $ et 500 $, seront remises par la Fondation Charles-Gagnon, pour les trois textes considérés  les plus pertinents par le jury du concours. Le texte gagnant se verra publié par les Éditions Écosociété. La forme que prendra cette publication  sera déterminée, selon les textes primés, une fois le concours terminé.

Les conditions de participation

  • Les personnes participantes doivent avoir moins de 35 ans à la date de fermeture du concours;
  • Le concours est ouvert à tous les sujets et à toutes les disciplines des sciences sociales;
  • Les textes doivent être d’une longueur minimale de 5000 mots;
  • Les textes collectifs et manifestes sont également admissibles;
  • Les textes ne doivent pas avoir été publiés et leurs auteur(e)s acceptent, s’ils gagnent  le concours, qu’Écosociété les publie selon la forme qu’elle jugera la plus appropriée.

Comment participer

En transmettant votre texte et le formulaire requis, avant le 15 juin 2013, par voie électronique, à l’adresse suivante : prixmergler@gmail.com.

De l’information supplémentaire et le formulaire de participation sont disponibles à l’adresse Internet suivante : www.fondationcharlesgagnon.com.

Source :
Anne-Marie Gill, coordonnatrice
Concours d’essais Bernard-Mergler, 2012-2013

Nouvelle parution

Célia Forget, Vivre sur la route. Les nouveaux nomades nord-américains, Liber, collection Carrefours anthropologiques, 2012, 222p, ISBN 978-2-89578-372-5

Ils sont quelque six millions à vivre sur les routes nord-américaines. Certains se déplacent souvent, d’autres ponctuellement, mais tous sont nomades. Les motifs qui les ont poussés à sillonner le continent sont très nombreux, les trajets de vie sont chaque fois particuliers. Célia Forget a passé plusieurs années avec eux, portant une attention particulière à ceux qu’elle appelle les full-timers parce qu’ils vivent en permanence dans leur véhicule récréatif. Le portrait qu’elle brosse de cette population est à la fois dépaysant et familier ce qui traduit sans doute notre propre déchirement entre l’ici et l’ailleurs.

Titulaire d’un doctorat en anthropologie de l’université de Provence (France) et en ethnologie de l’Université Laval (Québec), Célia Forget s’intéresse aux cultures de la mobilité développées en Amérique du Nord. Elle est aujourd’hui coordonnatrice du Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions (CÉLAT) à l’Université Laval et poursuit ses recherches sur les nouvelles formes de vie mobile.

Pour plus d’informations.