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Le département

Bulletin numéro 2 (12 janvier 2012)

Conférence du CÉLAT

25 janvier 2012, de 11 h 30 à 13 h, Amphithéâtre Hydro-Québec, salle 2530, Pavillon Desjardins, Université Laval

« Vivre-ensemble : La différence crée du lien », Michel Maffesoli, professeur de sociologie à l’Université Paris-Sorbonne, directeur du Centre d’études sur l’actuel et le contemporain

Cette conférence est organisée en partenariat avec le LAMIC, le CRIFPE et la Faculté des sciences de l’éducation.
Alors que les questionnements actuels croisent le thème du vivre-ensemble comme un enjeu de société de premier plan, nous allons mettre l’accent sur la différence comme facteur de liaison. Pour aborder cette épineuse question au cœur de nombreux débats, le professeur Michel Maffesoli, auteur de plusieurs ouvrages sur la condition post-moderne traitant des aspects qui la définissent (violence, tribalisme, nomadisme, épicurisme, communautarisme, raison sensible, le jeu des apparences, etc,) va nous entretenir sur les critères qui permettent à tout regroupement organisé de ‘faire société’. Interrogeant le symbolique autant que les pratiques sociales du quotidien, il saura nous offrir un éclairage neuf sur les réalités qui nous englobent. Une sorte de regard surplombant qui sait transcender les disciplines et les anime à la fois, tout en ne ménageant pas le conformisme ambiant. Pour être à jour au chapitre des idées qui véhiculent les concepts de vie en société, venez entendre Michel Maffesoli tenir des propos qui brûlent toutes les langues de bois, même les mieux pendues.

Entrée libre.

Source :
Célia Forget, PhD
Coordonnatrice scientifique du CÉLAT

Appel à communications

Comme chaque année, l’AÉDDHUM (Association des étudiant(e)s diplômé(e)s du Département d’histoire de l’Université de Montréal) invite les étudiant(e)s des cycles supérieures ou finissant(e)s du baccalauréat en histoire et autres disciplines à participer à son colloque. Celui-ci aura lieu du 14 au 16 mars 2012 dans les locaux de l’Université de Montréal avec pour thème : « De Gênes à Fukushima : perceptions et gestions du risque ».

Depuis son apparition dans le discours du commerce maritime du Moyen-Âge italien, la notion de risque a en effet connu bien des évolutions, et un élargissement sémantique considérable. Objet pluridisciplinaire par excellence, le risque s’est même doté de sa science propre, la cindynique. Il s’est parallèlement imposé, depuis quelques décennies, dans le débat public et la réflexion politique, notamment par le biais des risques majeurs, naturels ou technologiques, thèmes plus que jamais d’actualité.

Mais il est loin de se restreindre à ces deux cas de figure. C’est pourquoi l’AÉDDHUM vous invite à réfléchir autour de la notion de risque dans son acceptation sémantique la plus large. Du risque global au risque individuel, de l’environnement à la finance en passant par la santé, la diplomatie ou le droit, nombreux sont les domaines dans lesquels le risque s’est immiscé.

Nous vous encourageons également à dépasser le terme stricto sensu pour en explorer les marges : à l’échelle temporelle ou spatiale, en se penchant sur les discours de sociétés pour qui le terme de risque est absent, mais où les notions qu’il recouvre peuvent exister. D’autre part, d’autres notions y sont reliées, invitant à aborder la question du risque par d’autres angles : le danger, la catastrophe, l’accident, le hasard, parmi d’autres, sont autant de pistes à considérer.

Interdisciplinaire, l’évènement se veut l’occasion pour les étudiant(e)s de diverses spécialités d’échanger, de réfléchir et de présenter leurs travaux autour de cette thématique du « risque ». Les communications hors thèmes pourront également être considérées. Et la publication des présentations et des échanges sera assurée par la revue Les Cahiers d’histoire.

L'appel est donc lancé : étudiant(e)s, ce colloque est, pour vous, une occasion unique de présenter et échanger sur vos travaux, recherches et questionnements avec d’autres étudiants et professeurs ainsi que d’en publier la communication ! N’hésitez donc plus à vous proposer comme communicants et envoyez vos dossiers (coordonnées et proposition de communication 150-250 mots) à aeddhum@umontreal.ca. La date limite a été repoussée au 17 janvier 2012.

Source :
AÉDDHUM

Appel de textes

Metamorphosis praxeon  - Nouvelles approches et thèmes en histoire ancienne

  • Date de proposition des articles : 1er mars 2012
  • Date de tombée des articles : 1er juillet 2012

La revue des Cahiers d’histoire sollicite des propositions d’articles pour son numéro de l’automne 2012. Ce numéro portera sur les nouvelles approches et thèmes en histoire de l’Antiquité.

L’histoire ne saurait être qu’érudition, qu’un catalogue de noms, d’idées et de formes. Depuis quelques décennies, de nouvelles approches et méthodes sont développées en histoire. Elles sont notamment inspirées de l’anthropologie historique et de la sociologie et amènent l’historien à structurer son questionnement autour de concepts liés à l’histoire du genre ou à la théorie du discours par exemple. Conscients de l’intérêt que la théorisation et la conceptualisation suscitent, les professeurs Pierre Bonnechere et Christian Raschle encouragent les étudiants de maîtrise et de doctorat, les chercheurs et les professeurs spécialistes de l’histoire ancienne à présenter les nouveaux cadres théoriques et concepts qui constituent leur outillage.

Ce numéro des Cahiers d’histoire constituera ainsi un lieu de réflexion : quels sont les avantages et les limites que cette approche, passant par la théorisation et la conceptualisation, résultant d’une réflexion moderne, apporte à la recherche, sur les sociétés anciennes; quel effet ceci a-t-il sur les thèmes aujourd’hui privilégiés par les historiens; comment l’approche méthodologique aux sources s’en trouve-t-elle influence ? Messieurs Bonnechere et Raschle ainsi que les Cahiers d’histoire sollicitent donc des articles d’historiens intéressés à présenter la mise en pratique de l’approche, des thèmes, des concepts et de la méthode qui sont leurs.

Les personnes intéressées par cette thématique sont invitées à soumettre un texte d’environ 500 mots décrivant sommairement l’article envisagé et les sources privilégiées avant le 1er mars 2012. Les articles pouvant être rédigés en français ou en anglais et ne dépassant pas les 6 000 mots seront ensuite attendus pour le 1er juillet 2012. Ils seront alors soumis au processus habituel d’évaluation de la revue des Cahiers d’Histoire.

Le comité organisateur de ce numéro des Cahiers d’histoire vous remercie de bien vouloir respecter les règles de présentation en vous référant aux directives et de lui faire parvenir vos propositions ou toute demande d’information par courriel.