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Le département

Bulletin numéro 29 (6 octobre 2011)

Conférences

Archéo-vendredi du groupe de recherches en archéométrie

Vendredi 7 octobre 2011, 16 h à 17 h, Salle 320, Pavillon Camille-Roy, 3, rue de la Vieille-Université, Vieux-Québec

Susan A. Kaplan, The Peary-MacMillan Arctic Museum and Arctic Studies Center et Geneviève LeMoine, Bowdoin College, Maine, « Peary and the Inughuit: Historic Archaeology at Cape Sheridan, Nunavut »

Information: vincent.rousseau.4@ulaval.ca ou antoine.loyer-rousselle.1@ulaval.ca
www.celat.ulaval.ca

Midis du CIEQ

Mardi 18 octobre 2011 à 12 h, local 5242, Pavillon Charles-De Koninck.

Vincent Milliot, professeur d’histoire Moderne, Université de Caen Basse-Normandie et directeur du CRHQ CNRS UMR 6583, « Jean-Charles Pierre Lenoir (1732-1807), Policier des Lumières »

Lenoir est l’un des grands lieutenants généraux de police du 18e siècle. A la tête de la machine policière de la capitale française entre 1774 et 1785, sa magistrature correspond à une sorte d’apogée de la police d’Ancien Régime et très vite à une cible pour tous ceux qui dénoncent son despotisme. Exilé pendant la Révolution, Lenoir s’attache alors à répondre à ses nombreux détracteurs. Ses « Mémoires » souvent cités, utilisés ponctuellement, sont demeurés inédits jusqu’à aujourd’hui et n'ont jamais été donnés à lire dans leur intégralité. Ils constituent une sorte de monument, érigé en défense de la police parisienne, souvent considérée comme un modèle en Europe. Lenoir s’y montre à la fois mémorialiste témoignant de son activité passée et la justifiant face à la postérité, et homme d’expérience qui réfléchit sur les conceptions et les pratiques policières. Loin de ne revêtir qu’une dimension apologétique, ce grand texte, confronté aux archives, témoigne d’une politique, celle d’une police des Lumières, « amélioratrice », dans les faits plus préventive que répressive.

Entrée libre. Bienvenue à toutes et à tous !

N’hésitez pas à consulter la section « Activités » sur le site Web du CIEQ.

Source :
Étienne Rivard, Ph.D.
Coordonnateur du CIEQ-Laval
Courriel
Site Web

Société historique de Québec

Mardi 11 octobre à 19 h 30, Édifice des Services diocésains, au 1073 boul. René-Lévesque ouest, Québec.

La Société historique de Québec tiendra sa 2e conférence de la saison 2011-2012, ayant pour thème : Une histoire des assurances au Québec. À cette occasion, la Société recevra monsieur Claude Cardinal. Monsieur Cardinal est avocat et a travaillé de nombreuses années pour des institutions financières et des compagnies d'assurances dont La Solidarité.
Stationnement gratuit. Autobus 800 et 801 station Joffre, autobus 1 et 802 station Belvédère.

Membre : gratuit. Non-membres : 5$

Informations : 418-594-1020 poste 256

Consultez notre site

Source :
Alex Tremblay

Hypothèses

Rencontres mensuelles proposées par des étudiants de maîtrise et de doctorat du département d'histoire de l'art de l'Université de Montréal, autour de leurs recherches — conférences et débats.

Jeudi 13 octobre à 17 h, à l'amphithéâtre de la médiathèque (2e étage de la Bibliothèque des Lettres et Sciences Humaines de l'Université de Montréal, 3000 avenue Jean-Brillant)

Katrine Couvrette (2e cycle) : Les dessous du graffiti, la pratique féminine d'un art urbain à Montréal

Cette conférence vise à explorer certaines facettes du graffiti qui sont peu abordées dans les études critiques. Il s’agira d’interroger les discours sur le graffiti, qui mettent de l’avant une figure d’artiste qui est principalement masculine. Dans un contexte privilégiant le défi et l’aventure, cette figure possède un statut particulier et reconduit des stéréotypes qui occultent toute dimension féminine. C’est dans cette optique que nous poserons deux questions : pourquoi retrouve-t-on peu de femmes dans la sous-culture du graffiti ? Et qu’est-ce qui détermine et articule l’exercice graffitique chez l’artiste féminine ?

Répondant : Francis Lhotelin

Tous les étudiants intéressés, d'autres disciplines ou d'autres universités, sont les bienvenus !

Pour obtenir le calendrier des rencontres 

Appel à communication

« Discours sur l'iconoclasme : théories et pratiques », 9 mars 2012

Colloque étudiant organisé par Josée Desforges, Julie Anne Godin Laverdière et Sébastien Nadeau, étudiants au 2e et 3e cycle, département d’histoire de l’art (CRILCQ, CASGRAM)

Longtemps relégué aux études portant sur la crise des images byzantines au VIIIe siècle ainsi qu’aux conséquences de la Réforme protestante du XVIe siècle, l’iconoclasme est un phénomène aujourd’hui étudié dans un contexte beaucoup plus large, et ce, au sein de différents domaines de réflexion. On pense notamment aux définitions effectuées par Dario Gamboni (1983, 1997), aux rapports entre iconoclasme et idolâtrie observés par W.J.T. Mitchell (1986), au pouvoir de l'image chez David Freedberg (1985, 1989) ou encore, aux différents types d’agents iconoclastes définis par Bruno Latour (2002). Ce colloque interdisciplinaire cherche à réunir des chercheurs en arts visuels, en histoire, en histoire de l’art, en théâtre, en littérature, en muséologie, en sciences des religions et en sociologie intéressés à penser aux multiples discours sur l’iconoclasme tant aux niveaux théoriques que pratiques.

Le premier axe proposé dans ce colloque interroge les discours théoriques sur l'iconoclasme. On pense, par exemple, aux nombreuses définitions entourant le phénomène dont l’étymologie signifie « briser des images ». L'iconoclasme a longtemps été perçu comme un acte de haine, d’incompréhension et/ou de peur envers certains types de représentations. Mais ses nombreuses mises en forme définies entre autres par Gamboni – destruction, transformation, censure, recontextualisation, rature, renversement satirique – demandent une redéfinition du terme où il serait plutôt question de dé-composition et de re-construction. Dans ce premier axe, on peut aussi penser aux discours iconoclastes présents à même la discipline de l'histoire de l'art : la mort de la peinture d'après Marcel Duchamps, La mort de l'art d'Henry Dauberville ou encore la fin de l'histoire de l'art chez Hans Belting.

Le deuxième axe de ce colloque propose d'aborder les actes iconoclastes en eux-mêmes. Dans quels buts les produit-on et comment sont-ils reçus? Sous quelles formes les retrouve-t-on dans l'art moderne et contemporain? Qui sont les iconoclastes? Cette section permet d'aborder les différents acteurs entourant le phénomène – artistes, théoriciens, critiques, publics, institutions, œuvres – ainsi que les différents enjeux sociaux gravitant autour de ces actes iconoclastes – religieux, politiques, économiques et esthétiques.

Nous invitons les étudiants (toutes disciplines confondues) souhaitant se questionner sur les rouages de l’iconoclasme et de ses discours à soumettre une proposition de communication d’un maximum de 300 mots ainsi qu’une bio-bibliographie de 100 mots en format Word au comité organisateur avant le 13 janvier 2012 à l’adresse suivante : colloqueiconoclasme@yahoo.ca. Le comité scientifique rendra sa décision durant la semaine du 16 janvier 2012.

Source :
Sébastien Nadeau
colloqueiconoclasme@yahoo.ca

Représentants de l'Association des étudiantes et étudiants des cycles supérieurs du Département d'histoire (ARTEFACT)

Conseillers :
- Marilyne Brisebois (3e cycle HST)
- Gesa Bierwerth (2e cycle ETN)
- Marc Gauthier (3e cycle HAR)

Secrétaire : Valérie Vachon-Bellavance (2e cycle ETN)

Trésorière : Aryane Babin (2e cycle HST)

Vice-présidente : Rosalie Mercier-Méthé (3e cycle HAR)

Président : Jules Racine St-Jacques (3e cycle HST)

Source :
Jules Racine St-Jacques
Président ARTEFACT