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Le département

Bulletin numéro 11 (17 mars 2011)

Stage en archéologie

Offre de stage archéologique au Pérou, ouverte aux étudiants de 1er et de 2e cycle en archéologie, histoire et anthropologie. Le stage est offert par G.A.I.A. inc., une toute nouvelle entreprise québécoise d'analyses archéologiques spécialisées en laboratoire, et se déroulera au mois d'août 2011.

Il s'agit d'une occasion en or pour découvrir ou parfaire ses connaissances, entres autres, en archéologie environnementale et en histoire coloniale.

Pour plus de détails

Source :
Maryse Cloutier-Gélinas
Communications, recherche et développement
G.A.I.A. inc.
www.gaia-arch.com

Note de la direction du Département d'histoire : Ce stage n’est pas prévu dans le cheminement des programmes d’archéologie et d’histoire de l’Université Laval. Il ne saurait donc être automatiquement crédité au dossier des étudiants qui le suivraient. Voir la direction des programmes concernés.

Conférences

Les archéo-vendredis du Groupe de recherches en archéométrie

« Résultats des chantiers-écoles en archéologie de l’Université Laval : le site de l’îlot des Palais et le site préhistorique CeEu-10 », Martin FIELDS, Frédéric DUSSAULT et Daphné MARQUIS, étudiants à la maîtrise, Université Laval

Le 18 mars 2011, 15 h 30 à 16 h 30, Salle 320, Pavillon Camille-Roy
3, rue de la Vieille-Université, Vieux-Québec

Le site de l’îlot des Palais, par sa complexité et son importance historique, est un excellent lieu pour un des chantiers-école de l’Université Laval. La sous-opération 65A de 2010 avait comme objectif de documenter l’étendue d’une cour dallée posée au milieu du 18e siècle ainsi que l’existence potentielle d’un chantier naval ou d’un bassin d’eau dans les niveaux inférieurs. Il a été découvert que la cour dallée n’était pas aussi vaste que prévu et qu’elle avait probablement une fonction d’écoulement des eaux.  Les niveaux inférieurs aux pierres de la cour documentent la construction du second Palais de l’Intendant ainsi que son incendie en 1725. La sous-opération 65B a été ouverte dans la cour intérieure du second Palais de l’Intendant qui avait déjà été fouillée en 2008 et en 2009. L’objectif était de documenter l’usage de cette cour, ainsi que la formation des niveaux précédents. De la roche-mère à l’occupation moderne, la fouille a permis de documenter la formation du site, permettant ainsi d’obtenir une chronologie des événements qui ont eu lieu sur le site, naturels ou anthropiques.

Un autre chantier-école, en préhistoire, a été réalisé pendant l’été 2010 au site CeEu-10 à Saint-Augustin-de-Desmaures. En tout, 16 m2 ont été excavés qui ont permis de confirmer l’hypothèse d’un atelier de taille de chert vert proposée suite aux fouilles menées entre 1980 et 1984. En tout, plusieurs milliers d’objets lithiques ont été découverts ainsi que des fragments de préformes. Malgré qu’aucun outil diagnostique n’ait été mis au jour en 2010, certaines pièces caractéristiques trouvées dans les années 1980 et une nouvelle datation radiocarbone suggèrent une présence entre 5000 et 2400 AA. Diverses analyses spécialisées ont été amorcées à la suite des travaux sur le terrain : une étude tracéologique qui a révélé la fonction de divers éclats et outils, une étude technologique qui a clarifié la présence d’une technologie lamellaire au site et finalement des analyses pétrographiques qui renseigneront sur les sources de matières premières des cherts exploités.

Bienvenue à toutes et à tous!

Information :
daphne.marquis.1@ulaval.ca

Conférence du CÉLAT Cultures, subjectivités, espace public

« La cohabitation des franco-mobiles dans le nord de l’Alberta (Canada) », Michelle DAVELUY, professeure au département d’anthropologie-UL-CELAT

Le 23 mars 2011 de 12h00 à 13h30, local 5172, Pavillon Charles-de Koninck

Malgré le ralentissement économique, l'exploitation des sables bitumineux continue d’attirer les travailleurs dans l'Ouest canadien. Parmi eux, nombre d’Acadiens et de Québécois se retrouvent à Fort McMurray, dans le nord de l'Alberta, où ils réclament le droit au travail. Cependant, la solidarité qui pourrait les unir en tant que francophones relocalisés pour des fins économiques ne se concrétise pas nécessairement. Les uns s'inscrivent dans la dynamique locale de revendications des minoritaires au pays, mais pas tous car la compétition l’emporte sur les affiliations imaginables dans le cadre de l'industrie pétrolière. D’autre part, de véritables migrants font aussi partie des franco-mobiles qui aboutissent dans la région. Parmi eux, plusieurs sont venus d’Afrique. Nouveaux arrivants et citoyens luttent aussi entre eux pour obtenir les ressources dont ils ont besoin. Celles offertes aux francophones étant toujours limitées, les priorités des uns vont souvent à l’encontre de celles des autres. Dans un lieu comme Fort McMurray, où toutes sortes de franco-mobiles se côtoient, la complexité de la cohabitation fait partie de la donne.

Pour toute autre information s'adresser à Gervais Carpin.

Sixième séance spéciale de la programmation 2010-2011 du Séminaire interdisciplinaire en études anciennes

« Une nouvelle dédicace à Mars Auguste d’Augusta Emerita (Mérida) et l’administration de la province de Lusitanie au IIIe siècle apr. J.-C. », Jonathan EDMONDSON, professeur à l’Université York, Toronto.

Le 25 mars, 15 h 30, à la salle 5242 du pavillon Charles-de Koninck.

Résumé :
« Mon intervention au séminaire fournit quelques réflexions sur une inscription votive d'Augusta Emerita (Mérida, Espagne) que j'ai d'abord publiée en 2007 dans le volume Culto Imperial: poder y política, éd. J. González et T. Nogales Basarrate (Rome, 2007, pp. 541-575) et que l’on a plus récemment incorporée dans l’AE (AE, 2007, 721). Le petit piédestal votif a été érigé au IIIe siècle au dieu Mars Auguste par un gouverneur jusqu’ici inconnu de la province de Lusitanie dans la capitale provinciale.

Au cours du séminaire, je vais reconsidérer la restitution du texte de cette inscription difficile et réfléchir de manière plus approfondie sur les éléments de preuve qu'elle fournit des changements dans l'administration de la province de Lusitanie dans la seconde moitié du troisième siècle à une époque d'instabilité politique dans tout l'Empire romain. Par cette discussion, j'espère soulever plusieurs questions méthodologiques sur la façon dont les historiens tentent de reconstituer l'histoire de l’administration de l'Empire romain. »

Cette séance « spéciale » est ouverte à toute personne intéressée par la thématique et plus généralement à la recherche actuelle en études anciennes au sens large.

M. Edmondson présentera également une conférence dans le cadre des Midis de l’IÉA, « L’empereur Commode dans l’arène : mythe, spectacle public et enjeux politiques dans la Rome impériale », lundi 28 mars, 11 h 30, salle 5242 du pavillon Charles-De Koninck.

Source :
Patrick Baker
Professeur titulaire et directeur de l'Institut d'études anciennes
Patrick.Baker@hst.ulaval.ca

Conférence du CIEQ

« Vivre l’ultramontanisme à contre-courant ? », Dominique MARQUIS, professeure au Département d'histoire de l'Université du Québec à Montréal

Le 1er avril 2011 à 12 h, au local 3244 du pavillon Charles-de Koninck.

La Société canadienne d’histoire de l’Église catholique (SCHEC) et le Centre interuniversitaire d'études québécoises (CIEQ) ont le plaisir de vous inviter à une conférence de Mme Dominique Marquis, professeure au Département d'histoire de l'Université du Québec à Montréal, intitulée « Vivre l’ultramontanisme à contre-courant ? Jules-Paul Tardivel, ses lecteurs et l’Église : un nouveau regard sur La Vérité (1881-1905) ».

En 1881, Jules-Paul Tardivel lance un hebdomadaire à Québec. La Vérité, inspirée du journal français L’Univers de Louis Veuillot, défend la cause du catholicisme et de la nation canadienne-française. On connaît les idées ultramontaines de Tardivel : plusieurs auteurs (Savard, 1965; Bélanger, 1985) ont souligné son intransigeance sur les questions d’orthodoxie religieuse et son combat livré aux libéraux qu’il considérait comme des « fossoyeurs en douce de la religion et de la nationalité canadienne-française » (Savard, 2000). Jusqu’à son décès en avril 1905, Tardivel poursuivra sa lutte et sa plume sera son unique arme. Tardivel ne travaille cependant pas en vase clos; sa très vaste correspondance révèle un réseau étendu de relations. Plusieurs ultramontains notoires figurent parmi ses interlocuteurs.

La Vérité est au service d’une cause, mais elle est aussi le lieu d’expression d’un sentiment religieux exacerbé par les récentes prises de position du Vatican favorables aux catholiques modérés. Le journal n'est pas seulement le véhicule d’une idéologie, il peut aussi être analysé comme le vecteur d’une culture religieuse. La recherche de Mme Marquis propose donc de croiser l’analyse de la correspondance de Tardivel à celle du journal afin de mettre au jour les relations, parfois harmonieuses, parfois tendues, entre ce réseau ultramontain et l’Église et de comprendre comment cette culture ultramontaine s’exprime dans un contexte où elle n’a l’appui inconditionnel que d’un ou deux membres de l’épiscopat.

Entrée libre. Bienvenue à toutes et à tous !

N’hésitez pas à consulter la section « Activités » sur le site Web du CIEQ.

Source :
Amélie Audet
Secrétariat du CIEQ-Laval
secretariat@cieq.ulaval.ca
www.cieq.ca

Exposition

Anges : rayonnement à travers les arts

Du 16 mars au 29 mai, du mercredi au dimanche, de 13 h à 17 h. Villa Bagatelle,1563, chemin Saint-Louis, Québec

La figure des anges est-elle en voie de disparition après des millénaires? Depuis des millénaires, des peuples d’Occident et d’Orient ont exprimé le caractère surhumain ou divin de leurs héros légendaires ou de leurs figures mythologiques par un attribut emprunté aux oiseaux. Les traces des civilisations antiques montrent que cette idée d’une figure ailée masculine ou féminine pour désigner le caractère divin est à la genèse de ce qui deviendra l’image typique du messager de Dieu : l’ange.

Présente depuis des lustres dans l’iconographie chrétienne, judaïque et islamique, cette figure ailée est présentée dans l’exposition Anges : rayonnement à travers les arts. C’est à travers une sélection d’œuvres canadiennes et européennes que les différents rôles des anges seront exposés. La Villa Bagatelle retrouvera donc, entre ses murs, des dessins de Napoléon Bourassa, des sculptures de Louis Jobin et de Philippe Hébert, des gravures tirées de Le Paradis perdu de John Milton et plus encore.

L’entrée est libre. Renseignements : 418 654-0259

Source :
Marie-Julie Bélanger
Conseillère en communication
Ville de Québec
Marie-Julie.Belanger@ville.quebec.qc.ca

Projection

La folle entreprise. Sur les pas de Jeanne Mance

Musée des Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Montréal, Salle Jeanne-Mance
201, avenue des Pins Ouest, Montréal
Tél : 514 849-2919

Les dimanches 20 mars, 3 et 10 avril 2011 à 14h, en présence de la cinéaste.

La projection du 10 avril sera présentée en version originale française sous-titrée en anglais.

Tarif spécial : 12 $, incluant le billet d'entrée pour la visite libre du musée à la suite de la projection. À ne pas manquer!

LA FOLLE ENTREPRISE, SUR LES PAS DE JEANNE MANCE (Québec, 2010) est le premier film consacré à Jeanne Mance qui a valu à Annabel Loyola l'attribution de la Médaille de la Société historique de Montréal, 2010 | Compétition officielle : 29e Rendez-vous du cinéma québécois, Catégorie Documentaires, Premiers regards, 2011, Montréal, Canada | Sélections officielles : Festival international du film documentaire "Cinéma vérité", section "Femmes et documentaires", 2010, Téhéran, Iran | Festival Fiction & Documentaire, 2010, Bruxelles, Belgique.

Informations :
Annabel Loyola, cinéaste
Tél : +1 514 529-8454
www.jeannemancefilm.com
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Soutenance de thèse

Programme de doctorat en histoire

Julien MASSICOTTE, « L'Acadie du progrès et du désenchantement 1960-1994 »

24 mars 2011, 14 h, salle 3244 du Pavillon Charles-de Koninck

Présidente
Madame Martine Roberge, vice-doyenne et professeure, Département d’histoire, Faculté des lettres, Université Laval

Membres du jury :
Monsieur Martin Pâquet, directeur de recherche, professeur, Département d’histoire, Faculté des lettres, Université Laval
Monsieur Gilles Gagné, directeur de département, professeur titulaire, Département de sociologie, Faculté des sciences sociales, Université Laval
Monsieur Michel Bock, examinateur externe, professeur agrégé, Département d’histoire, Faculté des arts, Université d’Ottawa
Monsieur Joseph Yvon Thériault, professeur, Département de sociologie, Université du Québec à Montréal