Lorsque l’étudiant a complété 24 crédits de cours, il peut choisir d’entreprendre un stage ou un essai. Tous deux exigent environ 540 heures de travail effectif, soit l’équivalent du temps recommandé par l’Université pour l’obtention de 12 crédits.
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Le stage est l’occasion pour l’étudiant de parfaire concrètement la formation acquise en classe alors que l’essai doit permettre au professionnel plus expérimenté de réfléchir sur les fondements théoriques à la base d’un problème pratique. Le stage comme l’essai font appel aux capacités de l’étudiant à transposer ses connaissances théoriques dans des contextes d’application donnés.
L’essai est obligatoire pour un professionnel en exercice (2 ans d’expérience).
Le stage est obligatoire pour un candidat qui a peu d’expérience du métier, si ce n’est son stage de premier cycle.
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Responsable : Martine Cardin
Le stage peut être entrepris lorsque l'étudiant a complété 24 des 36 crédits de cours de son programme. Il exige 540 heures se répartissant comme suit :
Au terme du stage, l'étudiant devrait être en mesure de concevoir, planifier et superviser la réalisation de projets thématiques ou de gestion d'un service d'archives.
À ces objectifs généraux s’ajoutent des objectifs spécifiques à chaque étudiant, tenant compte de ses connaissances, de ses aptitudes et de ses orientations de carrière ainsi que de la nature des tâches à accomplir. Ces objectifs sont formulés par l’étudiant et approuvés par le Comité d’admission et de supervision avant le début du stage.
Deux types d’organismes sont susceptibles d’accueillir un stagiaire à la maîtrise :
Dans un cas comme dans l’autre, le stage peut se réaliser à l'extérieur de la région de Québec.
L’étudiant doit établir lui-même les contacts auprès d’un organisme et s’entendre sur la définition d’un projet. Le résultat de cette entente, un projet d’environ 3 à 4 pages, est ensuite soumis pour approbation au Comité d’admission et de supervision. L’étudiant pourra bénéficier des conseils d’un professeur durant le processus de recherche d’un organisme et la définition du projet.
Deux personnes assurent conjointement l’encadrement et l’évaluation du stage : un professeur d’archivistique et un superviseur provenant soit du milieu universitaire, soit du milieu professionnel. Ces personnes ont pour tâche de conseiller l’étudiant dans l’élaboration et la réalisation de son projet, d’assurer le contact avec l’organisme d’accueil et d’évaluer le rapport final.
À la fin du stage, l’étudiant présente à son comité d’encadrement et d’évaluation un rapport où il explique la démarche sous-tendant ses réalisations : diagnostic posé, éléments théoriques appliqués, méthodologie mise en oeuvre, discussion des solutions proposées. Un tel rapport permet aux superviseurs de l’étudiant d'évaluer sa maîtrise des principes scientifiques et partant, de mesurer la qualité de sa pratique professionnelle en archivistique.
Voir aussi le syllabus du cours GAD-7005 Stage en archivistique (enseignement individualisé).
Responsable : Martine Cardin
L'essai peut être entrepris lorsque l'étudiant a complété 24 des 36 crédits de cours de son programme. Il exige 540 heures de travail consacrées à des activités de recherche, d'analyse et de rédaction.
Au terme de l’essai, l’étudiant devrait être capable de conceptualiser des pratiques professionnelles, de concevoir et de perfectionner de nouveaux secteurs ou de nouveaux moyens d'intervention ainsi que d'analyser et d'évaluer des pratiques archivistiques.
À ces objectifs généraux s’ajoutent des objectifs spécifiques à chaque étudiant, tenant compte de ses connaissances, de ses aptitudes et de ses orientations de carrière ainsi que de la nature des tâches à accomplir. Ces objectifs sont formulés par l’étudiant et approuvés par le Comité d’admission et de supervision.
L’étudiant doit définir son projet et le soumettre pour approbation au comité d’admission et de supervision. D’une longueur de 3 à 4 pages, le document doit délimiter le sujet dans l’espace et le temps, présenter des hypothèses de travail, défendre l’intérêt du sujet et indiquer les principales sources qui seront mises à profit.
L’étudiant pourra bénéficier des conseils d’un professeur durant le processus de définition du projet.
Deux personnes assurent conjointement l’encadrement et l’évaluation de l’essai : un professeur d’archivistique et un superviseur provenant soit du milieu universitaire, soit du milieu professionnel.
Au terme de l’essai, l’étudiant présente une dissertation de 30 à 40 pages sur les fondements scientifiques à la base du problème pratique qu’il a choisi d’analyser. Il doit faire état des enjeux d'une telle réflexion en situant le problème dans son contexte et justifier ses choix méthodologiques ainsi que les sources utilisées pour étayer la démonstration.
Voir aussi le syllabus du cours GAD-6000 Essai en archivistique.
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